L'équipe de France de basket-ball masculine a remporté une belle victoire de prestige sur la Lituanie (78-65), samedi soir à Dijon, en match comptant pour la Coupe des Nations, une épreuve amicale organisée pour des nations qualifiées pour l'Euro-2001 début septembre en Turquie.
Les Bleus ont ainsi mis fin à une série de trois défaites sur cette formation dont une très sévère lors de la première phase des jeux Olympiques (81-63). Ils n'avaient plus gagné depuis le 30 octobre 1996 à Nancy (75-67)
Une défense très performante, une volonté de tous les instants et tout devient plus facile. Les Français, peut-être sur-motivés par l'annonce par le sélectionneur de l'existence de la concurrence pour la sélection du prochain Euro, faisaient une entrée tonitruante sur le parquet.
Ils apparaissaient comme des morts de faim sur chaque ballons. Ils se bagarraient sous les paniers. Ils prenaient d'entrée une avance de sept points (10-3, 4e) malgré une équipe manquant d'expérience. Au coup d'envoi, il n'y avait que deux olympiques sur trois présents.
Les Lituaniens, handicapés comme les Français par les absences de cadres, ne savaient pas vraiment comment se sortir des griffes de la classe biberon tricolore. Les grands hommes verts semblaient même un peu perdu face à l'abnégation adverse. Ils perdaient d'ailleurs de nombreux ballons.
Même si Dainius Adomaitis et Darius Maskoliunas leur redonnaient quelques couleurs (14-12 à la 8e), ils étaient logiquement dominés par les Français qui terminaient le premier quart temps par un cinglant 6-0, dont 4 points de Sciarra (20-15).
Coeur et volonté
Andrius Vysniauskas tentaient de stopper l'hémorragie. Seulement les Bleus, survoltés, continuaient leur pressing, entraînant 13 pertes de balles chez les Lituaniens. Et comme Thierry Rupert, pour sa deuxième cape, se montrait sur un jour favorable, l'écart grandissait à la pause (35-24).
Cette même volonté, ce même coeur, côté des Bleus, se retrouvaient après la pause. Mais la vigueur a des inconvénients. Elle entraîne beaucoup de fautes. Rupert et Cyril Julian, les deux fers de lance sous les paniers, étaient pénalisés rapidement de quatre fautes.
Les Lituaniens en profitaient pour s'accrocher. Dans cette 3e période, ils répondaient coup pour coup avec Andrius Gedraitis, qui avait enfin trouvé sa distance. La différence s'élevait encore de deux unités sur un ultime panier de Vasco Evtimov (57-44, 30e).
Toujours aussi bagarreurs, les Français, dominateurs aux rebonds (43 contre 29) voyaient se profiler la victoire. Ils maintenaient leur pression avec un Eric Micoud en pleine réussite. Les Lituaniens plus agressifs essayaient de recoller au score et revenaient à huit points (71-63, 38e).
A ce moment deux paniers de David Frigout faisaient un grand bien aux Tricolores. Giedraitis marquait, mais Evtimov, rageur, inscrivait les trois derniers points. La jeunesse française avait montré qu'elle était prête à prendre la succession. Les anciens savent qu'ils devront rester au top.
Alain Weisz (entraîneur de l'équipe de France): "Ce match est à remettre dans le contexte de toute la semaine, c'est à dire qu'on avait un groupe très hétérogène parce qu'il y avait encore beaucoup de nouveaux joueurs par rapport à ce qu'il s'est passé en novembre. C'était une semaine de tous les dangers, parce qu'il n'était pas facile de gagner contre une Allemagne revancharde, ou une équipe de Lituanie qui a quand même gagné mercredi en Turquie. Je suis très satisfait des deux résultats, qui sont positifs, mais surtout de la manière, ce soir. L'équipe a progressé par rapport à ce qu'elle a donné mercredi en Allemagne. On a eu trois entraînements de plus et collectivement, c'était d'un meilleur tonneau. Je suis aussi très content de certaines prestations individuelles qui laissent penser qu'il y a le groupe de Sydney, mais qu'il y a aussi d'autres joueurs qui pointent le bout de leur nez et qui sont promis à un avenir en bleu."
"Mercredi, déjà, on avait arrêté le secteur intérieur allemand. Ce n'était pas ridicule, parce que Femerling, Hupmann, Nees ou les autres intérieurs allemands méritent le respect. Cela dit, honnêtement, je ne pensais pas trouver une performance offensive aussi belle que celle qu'a réalisée Thierry (Rupert) ce soir. Quatorze points pour une deuxième sélection nationale, il met la barre assez haut. Il y avait aussi le point d'interrogation de Vasco (Evtimov). Parce qu'il peut être formidable, comme il l'a été ce soir, ou ne pas rentrer dans le match. Je pensais qu'on pouvait résister, mais pas qu'on pouvait être aussi bons offensivement."
"L'utilisation intensive d'Eric Micoud était planifiée. Il nous fallait un deux. J'aurais pu jouer avec Sciarra en deux et Tony (Parker) en un, mais dans les matches internationaux, le niveau est élevé, et Tony apprend. Micoud est un grand spécialiste du tir. Une équipe comme la Lituanie, qui ne le connaissait pas, a été surprise. Le niveau défensif a été très bon. On n'avait pas le choix. J'avais dit que si on voulait gagner les matches, il fallait limiter les adversaires à 65 points."
Makan Dioumassi: "Défensivement, on a élevé le niveau par rapport au match contre l'Allemagne. C'est bien. Il y avait beaucoup de nouveaux joueurs et le jeu passait d'abord par la défense. Si on avait pris plus de 70 points, on aurait perdu."
Thierry Rupert: "Sur le plan des rebonds et des contres, je suis resté dans mon domaine. En plus, j'ai été bien servi en attaque, et j'ai réussi à mettre quatorze points, ce n'est pas habituel pour moi. Sous le maillot de l'équipe de France et devant le public français, ça fait vraiment plaisir. J'espère que je serai rappelé (il rit car Alain Weisz est à ses côtés)."
A Dijon, la France bat la Lituanie 78-65 (20-15, 13-9, 24-20, 21-21)
France : Sciarra (10), Micoud (19), Bernard (7), Gautier (2), Laure (2), Julian (6), Frigout (8), Rupert (14), Evtimov (10).
Lituanie : Macijauskas (8), Siskauskas (3), A. Giedraitis (19), Adomaitis (10), Jocys (2), Maskoliunas (10), Vysniauskas (5), Javtokas (8).
ALLEMAGNE - FRANCE : DU COEUR A L'OUVRAGE
L'équipe de France de basket-ball, emmenée par un Laurent Sciarra "top class", a mis beaucoup de coeur, de vaillance, pour s'imposer de justesse devant l'Allemagne (64-63), mercredi à Brunswick, en match comptant pour la Coupe des nations, une épreuve amicale.
Ce succès, à la fois le premier du millénaire et le premier du sélectionneur Alain Weisz, n'entrera pas dans l'histoire. Il n'empêche, il est porteur d'espoirs. Surtout, si les nombreux cadres, absents pour blessures ou pour n'avoir pas été libérés par leurs clubs reviennent avec la même envie que les douze joueurs présents sur le parquet allemand.
Même s'il n'y avait contre la formation germanique que quatre argentés de Sydney, la flamme olympique continue de brûler dans cette équipe. Elle n'a rien lâché même lorsqu'elle a été en difficulté. Au début et en fin de match. Le dernier panier de Laurent Sciarra, à trois secondes de la fin, témoigne parfaitement de cette volonté.
Le meneur de jeu de Villeurbanne s'est d'ailleurs posé comme le grand bonhomme du match. Outre ses deux points décisifs, il a mis ses coéquipiers sur la bonne orbite. Au total, il a inscrit 26 points, son record en sélection (ancien record 21), pris 7 rebonds et donné 2 balles décisives. Presque un vrai chef-d'oeuvre pour le capitaine intérimaire en l'absence de Jim Bilba.
"Sciarra a fait un match extraordinaire. Il l'a écrasé de toute sa classe, de sa présence même quand la défense allemande s'est durcie", a admiré Alain Weisz. "Je prends mes responsabilités quand je le sens. C'est plus facile quand on joue aux côtés d'un grand joueur comme Antoine Rigaudeau", a répondu Sciarra.
Joueurs majeurs
Antoine Rigaudeau a beaucoup apporté pour son retour dans cette sélection post-olympique. Replacé en arrière, il a été très malheureux à trois points (0 sur 7), mais il a bien dirigé le jeu. Malheureusement, il ne sera pas samedi à Dijon lorsque la France défiera la Lituanie, médaille de bronze aux JO.
Cyril Julian et Thierry Rupert sont également à ranger au rayon des satisfactions. Le Nancéien, malgré des statistiques décevantes (5 tirs réussis sur 15) a mis l'immense Patrick Femerling sous l'éteignoir. Le joueur du Paris Basket a montré, pour sa première sélection, un physique en béton et un mental d'acier.
Après les revers en Turquie et contre l'Italie, cette victoire devant une équipe d'Allemagne, revancharde, mais trop limitée en dépit des kilos et des centimètres de ses joueurs, apparaît comme un bon coup pour le moral. Mais avant la Lituanie, le sélectionneur a refusé de "tirer des conclusions".
"On a répondu présent en défense, notamment à l'intérieur. En attaque, on s'est appuyé sur les joueurs majeurs", a remarqué Alain Weisz. Seulement contre les Lituaniens, il faudra être encore bien meilleur. Et là, les nombreuses absences et le manque d'expérience, qui a failli coûter cher devant les Allemands, pourraient se faire davantage sentir.
Alain Weisz (sélectionneur de l'équipe de France) :
«C'était difficile pour nous dans les conditions que nous vivons. Il n'y avait que 4 joueurs de Sydney. Je pense qu'il s'agit d'une grosse victoire de l'équipe de France car nous avons gagné avec les joueurs du banc. Nous avons très bien défendu sur les grands joueurs comme Femerling».
Laurent Sciarra (capitaine intérimaire de l'équipe de France) :
«Il faut mettre en exergue l'état d'esprit. On a aussi manqué un peu d'expérience en deuxième période et notamment dans le 4e quart temps où on a été en grande difficulté. Seulement, on y a cru et on n'a rien lâché».
Laurent Bernard (France) :
«Cette victoire montre notre état d'esprit. Les Allemands voulaient se venger. Notre début de rencontre a été moyen, mais nous sommes restés pas très loin. Ensuite on a mieux joué, même si on a été un peu mal dans le quatrième quart temps».
Cyril Julian (France) :
«On avait peur de la taille des Allemands. Mais on s'en est bien sorti notamment dans le jeu intérieur. On a montré que nous avons travaillé dans tous les secteurs».
Antoine Rigaudeau (France) :
«Cette victoire est positive. C'est la première d'Alain Weisz. On a fait quelques petites erreurs qui sont la conséquence du manque de préparation et de vécu ensemble».
A la Volkswagen Halle: France bat Allemagne 64 à 63 (36-34)
Spectateurs: 6000 environ
Arbitres: MM. Sudek (Svq) et Dolinek (Tch)
Allemagne:
22 paniers (dont 4 sur 14 à 3 pts) sur 50 tirs - 15 LF sur 28 tentés - 39 rebonds - 10 passes décisives - 17 fautes personnelles.
Marqueurs: Papic (2), Beechum (6), Bogojevic (7), Wucherer (12), Garett (10), Hupmann (4), Terdenge (4), Femerling (2), Nees (1), Okulaja (15)
France:
24 paniers (dont 4 sur 23 à 3 pts) sur 63 tirs - 12 LF sur 16 tentés - 32 rebonds - 9 passes décisives - 24 fautes personnelles
Marqueurs: Sciarra (26), Rigaudeau (10), Bernard (5), Dioumassi (1), Gautier (2), Julian (15), Frigout (2), Rupert (3)
FRANCE - ITALIE : LA FRANCE S'INCLINE EN COMBATTANT
L'équipe de France, fortement remodelée, s'est battue mais a fini le millénaire sur une défaite face à l'Italie (80-85), samedi à Villeurbanne, en match comptant pour la coupe des nations, une épreuve réservée aux nations ne participant pas aux qualifications du Championnat d'Europe 2001.
Après le revers en Turquie (71-69), la soirée du retour dans l'hexagone des héros devait être une fête. Celle des vice-champions olympiques à Sydney évidemment, celle des champions d'Europe juniors 2000 médaillés pour l'occasion, et enfin, presque surtout, celle de Jim Bilba qui endossait à 32 ans sa 150e cape internationale.
Cette sélection tricolore, l'intérieur de Villeurbanne, de surcroît devant son public, était décidé à l'honorer de la plus belle des manières. Dans les premières minutes, il avait la main bouillante à trois et deux points et alignait les onze premiers points de son équipe. Une véritable fanfare.
Comme Sciarra et Pietrus, la jeune et seule surprise (18 ans) dans le cinq de départ, suivaient la même voie, la France prenait un avantage conséquent de 8 points à la 8e (20-12). Tout allait bien jusqu'au moment où les Bleus s'enflammaient et manquaient quelques belles possibilités de se détacher davantage.
Cinglant 21-5
Les Italiens, recomposés à 70 % avec seulement trois olympiques (contre cinq à la France) en profitaient pour recoller tranquillement au score avant la fin du premier quart temps (22-20). Li Vecchi, Damiao, l'un des trois joueurs transalpins du groupe présent à Sydney, et Righetti, un jeune particulièrement prometteur, se chargeaient de prendre à défaut la défense en individuelle des Français.
Sur leur lancée, les Italiens prenaient les devants à la 14e minute (24-25). Weis et Evitmov, notamment, se montraient maladroits. A l'inverse de Mian (10 pts) et Damiao (7 pts) très à l'aise. Les Français avaient du mal à se mettre en position face à l'individuel adverse et l'écart grandissait alors de manière inquiétante. Il passait de 10 points à la 17e (26-36) à 14 à la pause (27-41).
Après un cinglant 21-5, les hommes d'Alain Weisz devaient réagir. Ils s'y employaient. Willem Laure trouvait sa distance, Risacher également. C'était suffisant aux Tricolores, très combatifs, pour revenir au score à la fin du troisième quart temps (52-53), même si Righetti et Pecile restaient efficaces à la moindre occasion.
Les Français réalisaient le plus difficile en égalisant dès le début de la quatrième partie (55-55). Seulement, dans ce match marqué par de très nombreuses fautes, leur combativité ne suffisait pas. Ils se faisaient dominer aux rebonds et voyaient leurs adversaires reprendre inévitablement l'avantage avec Righetti et surtout Pecile. Malgré Sciarra (19 pts) et Bernard, auteur de deux paniers consécutifs, ils s'inclinaient.
A Villeurbanne (Astroballe): Italie bat France 85 à 80 (41-27)
Spectateurs: 500O environ
Arbitres: MM. Sancha (Esp) et Zegwaard (PBS)
24 paniers (dont 8 sur 22 à 3 pts) sur 56 tirs - 24 LF sur 36 tentés - 25 rebonds - 19 passes décisives - 30 fautes personnelles - Joueur sorti: Risacher (39), Sciarra (40)
Marqueurs: Parker (1), Gautier (), Sciarra (19), Dioumassi (1), Pietrus (7), Bernard (7), Risacher (11), Bilba (20), Dubos (2), Evtimov (), Laure (12), Weis ()
24 paniers (dont 7 sur 15 à 3 pts) sur 49 tirs - 30 LF sur 40 tentés - 36 rebonds - 15 passes décisives - 32 fautes personnelles - Joueurs sortis: Bulleri (35), Camata (39)
Marqueurs: Bulleri (4), Pecile (13), Michelori (1), Li Vecchi (6), Mian (19), Sambugaro (3), Righetti (12), Chiacig (1), Damiao (15), Camata (7), Maggioli (4)
TURQUIE - FRANCE : LA FRANCE S'INCLINE DE JUSTESSE
La France, souvent maladroite (23 paniers sur 50 tirs), avec seulement cinq médaillés d'argent des jeux Olympiques, a étrenné son exploit de Sydney en concédant une courte défaite (71-69) devant la Turquie (71-69), mercredi soir à Ankara.
Sans surprise, la formation de départ était composé des cinq olympiques présents en sélection. Un gage de sûreté? Pas tant que cela, puisque Besok, Kutlay et Evliyoglu offraient immédiatement un avantage de 6 points aux Turcs.
Jim Bilba, notamment, ne semblait guère à son aise. Il manquait son premier tir à trois points. D'ailleurs, tout au long du match, il fut en difficulté comme en témoigne ses pauvres statistiques: 2 points, 3 rebonds et 2 passes décisives.
Risacher, après 4 minutes de jeu, donnait enfin les trois premiers points aux Français. Malgré deux paniers d'Evtimov, les Bleus ne revenaient cependant pas au score, car Kutluay et Turcan maintenaient la pression pour garder 4 points d'avance à la fin du premier quart-temps (18-14).
Comme il l'avait annoncé avant cette rencontre de la Coupe des Nations, une épreuve amicale réservée aux équipes ne participant pas aux qualifications pour l'Euro-2001, le nouveau sélectionneur Alain Weisz faisait tourner son effectif. Il intégrait des jeunes joueurs sans expérience internationale. Avec un certain bonheur, il faut bien le reconnaître, à l'exemple du meneur Tony Parker dont les accélérations étaient dévastatrices.
Maudite maladresse
Sans cette maudite maladresse (3 paniers sur 10), les Tricolores auraient pu, dû prendre l'avantage. Ils étaient en tous cas revenus logiquement à égalité (28-28, 19e). Au lieu de cela, après 3 points de Sciarra, Erden redonnait un peu d'air à son équipe à la mi-temps (33-31).
Le début du troisième quart-temps était marqué par un festival d'erreurs de part et d'autre. Tirs imprécis, mauvaises passes: tout y passait ! Risacher y mettait un terme en inscrivant 3 points salvateurs. C'était le début d'une bonne période des olympiques français de retour sur le parquet.
Avec aussi un étonnant Evtimov, ils se montraient enfin plus efficaces, prenaient pour la première fois les devants (37-36, 24e) et creusaient même un peu l'écart (44-38, 27e). Seulement Turkcan, en pleine réussite, tenait ses coéquipiers à flot jusqu'à la fin de cette troisième période (48-47).
La France, équipe expérimentale selon les propos d'Alain Weisz, ne pouvait maintenir cet avantage acquis de haute lutte. Elle avait du mal à se défaire de la défense de zone adverse. Surtout, elle ne trouvait pas de véritables solutions pour contrer Turkcan, euphorique.
Aux points, c'était un vrai chassé-croisé. Français, où Risacher était bien présent, et Turcs, avec Kutluay, prenaient tour à tour l'avantage, l'écart ne dépassant jamais trois points pour l'une ou l'autre formation.
Mais en fin de rencontre, c'était encore Turkcan qui faisait la différence. Définitivement.
A Ankara (à l'Ataturk Sport Salonu): Turquie bat France 71 à 69 (33-31)
Spectateurs: 6000
Arbitres: MM. Zachara (Tch) et Biton (Isr)
26 paniers (dont 6 sur 18 à 3 pts) sur 55 tirs - 13 LF sur 19 tentés - 24 rebonds - 7 passes décisives - 28 fautes personnelles - Joueur sorti: Besok (38)
Marqueurs: Erden (4), Evliyaoglu (10), Erdenay (5), Yildirim (3), Turkcan (30), Kutluay (9), Besok (6), Pars (4).
23 paniers (dont 7 sur 20 à 3 pts) sur 50 tirs - 16 LF sur 26 tentés - 32 rebonds - 13 passes décisives - 26 fautes personnelles - Joueur sorti
Marqueurs: Parker (4), Sciarra (11), Dioumassi (8), Risacher (22), Bilba (2), Dubos (5), Evtimov (10), Weis (7)